CATEGORIE LAMBORGHINI
Voici un choc entre deux monstres frappés du sceau de Sant’Agata Bolognese… D’un côté la dernière radicale, superlative et sculpturale Aventador forte de 700 ch. De l’autre la fameuse Gallardo UGR Twin Turbo de 1250hp appartenant à Robert Himler…
Les deux nous livrent donc un appréciable run de nuit…
Si ses lignes sont agressives, il n'existe pas un réel fossé la séparant de sa devancière, la Murcielago sur le plan esthétique. Mais au niveau de ses dessous, les changements sont bien plus notables, à commencer par la coque entièrement en carbone se caractérisant par un poids réduit (147 kilos) et une rigidité phénoménale. Un avantage certains permettant de maintenant le poids total à une valeur respectable.
Au niveau mécanique le V12 6,5l annonce l'impressionnante valeur de 700 chevaux. Une mécanique associée à une boite séquentielle e-gear 7 rapports mais également à une transmission intégrale. Ce cocktail détonant permet à cette italienne racée de pointer à 350 km/h et d'abattre le 0 à 100 km/h en 2,9 secondes.
On sait déjà que les Australiens ne sont pas du genre à faire dans la subtilité, que ce soit leurs constructeurs ou leurs préparateurs. Mais leurs pilotes ont aussi un petit côté Crocodile Dundee pas déplaisant.
Prenez pas exemple Jason et John White, des habitués des courses de côte locales, qui étrennaient leur toute nouvelle Lamborghini Gallardo Super Trofeo Stradale lors de la dernière Targa High Mountain. Alors qu'ils s'élancent dans la dernière spéciale, ils accusent quatre secondes de retard sur les premiers, Matthew et Dennis Sims, en Nissan GT-R.
Mais à mi-chemin, la belle Lambo prend feu. N'importe qui alors se serait rangé sur le bas côté pour abandonner la supercar de Sant'Agata en flammes, mais pas les Whites. Après une brève concertation, ils ont non seulement décidé de continuer, mais de hausser le rythme n'ayant plus rien à perdre.
Avoir le feu aux fesses a finalement porté ses fruits, puisqu'ils sont non seulement parvenus à franchir la ligne d'arrivée sains et saufs, mais en plus avec pas moins de 10 secondes d'avance sur la GT-R...
Au cours de sa longue carrière commerciale (de 1974 à 1990), la Countach n’a cessé d’évoluer. Un -très- rapide historique s’impose donc. Révélée en 1971, sous la forme d’un concept car à la pureté quasi indécente, elle n’est commercialisée que trois ans plus tard, avec un V12 4.0 de 385 ch et affublée de prises d’air (LP 400). Elle abandonne le peu de pureté qu’il lui reste en 1978, en adoptant les nouveaux pneus Pirelli P7 à profil ultrabas et à la largeur extrême : 345 mm à l’arrière. Spoiler et extensions d’ailes démesurées font leur apparition, et la suspension est revue. Devenu LP 400S, le "taureau" perd en performances (le V12 n’évolue pas). Mais quelle gueule ! En 1982, le V12 gagne du coffre : 4.754 cm3 pour une puissance de 375 ch. De quoi redonner du baume au cœur des propriétaires de LP 400S qui avaient connu la mésaventure de se faire dépasser par une Ferrari Boxer. Deux ans plus tard, la Countach doit faire face à la nouvelle Ferrari Testarossa, forte de 390 ch. La réponse arrive un an plus tard avec la Quattrovalvole. Le V12, cubant dorénavant 5.167 cm3, adopte des culasses à quatre soupapes par cylindre et développe 455 ch.
En 1988, Lamborghini fête ses 25 ans, dont plus de la moitié sous le règne de la Countach. Normal que cette dernière soit mise à contribution pour célébrer l'évènement. En fait, le "projet 132", autrement dit la future Diablo qui devait la remplacer à cette occasion, a pris du retard. Il faut donc faire avec l'existant. Profondément restylée à l'extérieur comme à l'intérieur, mais sans réelle modification mécanique, la Quattrovalvole devient donc 25e Anniversario. Celle avec laquelle nous avons rendez-vous, moi et "mon" Aventador, est l’une des représentantes de cette ultime déclinaison. Certes, elle n’est pas la plus jolie avec ses "trous-trous" un peu partout et son pare-chocs arrière, mais au moins a-t-elle le mérite d’être parmi les plus abouties. Et surtout, demeure LA question : la chimère de mes quinze ans est-elle à la hauteur ? La Countach avoue son âge. Ajustements approximatifs, intérieur à la finition incertaine... Comparé à la qualité de fabrication de la jeunette, quasi irréprochable (merci Audi), l’ancêtre fleure l’artisanat (dans ce cas, c’est bel et bien péjoratif).
En 1988, Lamborghini fête ses 25 ans, dont plus de la moitié sous le règne de la Countach. Normal que cette dernière soit mise à contribution pour célébrer l'évènement. En fait, le "projet 132", autrement dit la future Diablo qui devait la remplacer à cette occasion, a pris du retard. Il faut donc faire avec l'existant. Profondément restylée à l'extérieur comme à l'intérieur, mais sans réelle modification mécanique, la Quattrovalvole devient donc 25e Anniversario. Celle avec laquelle nous avons rendez-vous, moi et "mon" Aventador, est l’une des représentantes de cette ultime déclinaison. Certes, elle n’est pas la plus jolie avec ses "trous-trous" un peu partout et son pare-chocs arrière, mais au moins a-t-elle le mérite d’être parmi les plus abouties. Et surtout, demeure LA question : la chimère de mes quinze ans est-elle à la hauteur ? La Countach avoue son âge. Ajustements approximatifs, intérieur à la finition incertaine... Comparé à la qualité de fabrication de la jeunette, quasi irréprochable (merci Audi), l’ancêtre fleure l’artisanat (dans ce cas, c’est bel et bien péjoratif).
En revanche, niveau sensations, c’est le carton plein. Là où la petite dernière se conduit comme un vélo, son aînée est rétive même à faible vitesse. Visibilité minimale, direction de camion, embrayage dur comme du teck et levier de vitesse résistant comme du maçaranduba, les premiers tours de roues sont éprouvants. Mais Michel, le propriétaire, me rassure : "C’est une question d’habitude". Ok, j’en prends note. Reste qu’au fil des kilomètres, si le rythme s’accélère et si la capacité d’adhérence des immenses Pirelli étonne à chaque virage abordé à allure de plus en plus élevée, l’erreur n’est pas permise. Car les minuscules jantes de 15 pouces abritent de petits disques de freins. Le freinage est donc catastrophique, d’autant que la voiture est lourde (1.700 kg) et, qui plus est, dépourvue d’ABS. D’ailleurs, aucune aide électronique ne vient à votre secours en cas d’excès d’optimisme.
Vous voilà prévenu, la Countach est une machine pour les hommes, les vrais comme qui dirait, et atteindre 250 km/h, là où l’Aventador croise 50 km/h plus vite, relève de la gageure. Mais quelle ambiance, dans laquelle se mêlent fureur et vacarme. À côté, la dernière fille de Sant’Agata semble trop policée pour être honnête et, malgré son efficacité et ses performances époustouflantes, manquerait presque de sel. Mais après quelques heures passées à me battre au volant de mon fantasme, j’avoue être bien content de rentrer vers Paris et ses embouteillages avec un “taureau” docile et bien dressé. Une chimère n’est pas forcément faite pour vivre avec.
Duel entre une Lamborghini Aventador face à une Gallardo Superlegerra Heffner gavée par deux turbos, revendiquant 1000hp.
Si ses lignes sont agressives, il n'existe pas un réel fossé la séparant de sa devancière, la Murcielago sur le plan esthétique. Mais au niveau de ses dessous, les changements sont bien plus notables, à commencer par la coque entièrement en carbone se caractérisant par un poids réduit (147 kilos) et une rigidité phénoménale. Un avantage certains permettant de maintenant le poids total à une valeur respectable.
Au niveau mécanique le V12 6,5l annonce l'impressionnante valeur de 700 chevaux. Une mécanique associée à une boite séquentielle e-gear 7 rapports mais également à une transmission intégrale. Ce cocktail détonant permet à cette italienne racée de pointer à 350 km/h et d'abattre le 0 à 100 km/h en 2,9 secondes.
Cela fesait longtemps que je n'avais pas fait de post donc pour mon retour je vous poste la vidéo d'une course entre la Nissan Juke R et une Gallardo LP560/4 ,une 458 Italia et une SLS AMG
Si ses lignes sont agressives, il n'existe pas un réel fossé la séparant de sa devancière, la Murcielago sur le plan esthétique. Mais au niveau de ses dessous, les changements sont bien plus notables, à commencer par la coque entièrement en carbone se caractérisant par un poids réduit (147 kilos) et une rigidité phénoménale. Un avantage certains permettant de maintenant le poids total à une valeur respectable.
Au niveau mécanique le V12 6,5l annonce l'impressionnante valeur de 700 chevaux. Une mécanique associée à une boite séquentielle e-gear 7 rapports mais également à une transmission intégrale. Ce cocktail détonant permet à cette italienne racée de pointer à 350 km/h et d'abattre le 0 à 100 km/h en 2,9 secondes.
Sa plastique hypnotique s'accompagne en outre d'un habitacle design à l'ergonomie ayant largement évoluée par rapport aux générations précédentes de Lamborghini.
Si ses lignes sont agressives, il n'existe pas un réel fossé la séparant de sa devancière, la Murcielago sur le plan esthétique. Mais au niveau de ses dessous, les changements sont bien plus notables, à commencer par la coque entièrement en carbone se caractérisant par un poids réduit (147 kilos) et une rigidité phénoménale. Un avantage certains permettant de maintenant le poids total à une valeur respectable.
Au niveau mécanique le V12 6,5l annonce l'impressionnante valeur de 700 chevaux. Une mécanique associée à une boite séquentielle e-gear 7 rapports mais également à une transmission intégrale. Ce cocktail détonant permet à cette italienne racée de pointer à 350 km/h et d'abattre le 0 à 100 km/h en 2,9 secondes.
Sa plastique hypnotique s'accompagne en outre d'un habitacle design à l'ergonomie ayant largement évoluée par rapport aux générations précédentes de Lamborghini.